Ploupy ; je n'ai jamais dit que les études sup étaient réservées à une élite tout droit sortie de la bourgeoisie...
La faculté est bien connue pour accepter tout le monde quelque soit le milieu socio-professionnel des parents...
Je voulais simplement dire qu'il y a des facteurs favorisant la réussite comme des facteurs qui peuvent nuire...C'est quand même différent quand tu n'as que toi à penser, tu poses tes fesses et tu bosses, tes parents sont là et font tout le reste pour que tu ne te consacre qu'à ton concours et ceux qui doivent faire leurs courses, etc...Le temps perdue à courir à droite à gauche ceux qui on la chance d'être chez leurs parents le consacre à travailler. Ceci étant dit, je sais pertinemment que les conditions environnementales ne sont que des facteurs de réussite ou d'échec et ne sont en aucun cas une fin en soit. On peut avoir toutes les galères du monde et réussir ce concours.
Avoir un PC et internet et quand même pas mal, pour pouvoir aller sur le réseau pédagogique de la fac et récupérer des cours, des TD, etc...Bref tout ça pour dire que celui qui peut consacrer son esprit uniquement à ses études à quand même un peu plus de chance de réussite que celui qui doit gérer un quotidien, l'administratif, voire des enfants....L'esprit est forcément, un moment ou un autre, court-circuité par ses contraintes. Je sais que la motivation et le travail acharné son la clef, je ne suis pas dans la généralisation de ce qui font prépa ont leur concours et les autres non. C'est un sujet qui n'est pas binaire, il y a des de multiples facteurs à prendre en compte.
Par rapport à ta réponse sur ceux qui font pas médecine directement post bac, ne vas pas croire que tous les parents souhaitent le bonheur de leurs progénitures et leurs payent des études, les soutiennent, etc....Donc certaines personnes sont obligés de se dépatouiller autrement, car ils sont seuls et qu'à 18 ans se lancer dans une aventure de 10 ans peut effrayer quand on a (hormis une éventuelle bourse) pas d'argent, et aucun soutien. Quand on a été traité comme un moins que rien pendant son enfance, il est parfois difficile de croire en soi et de se lancer un tel défis. Les études de médecine, pour beaucoup, sont infranchissable et seuls des surdoué(e)s peuvent y accéder. A 18 ans bien souvent nous sommes immatures, et si le milieu familiale ne s'y prête pas on peut choisir un autre chemin par dépit, ou parce qu'on a été éduqué à obéir et à vivre dans l'abnégation. Il faut parfois un cheminement psychologique pour se dire qu'on peut faire mieux et que ce n'est pas parce qu'on nous a pré-destiné un avenir qu'on doit s'y plier.
Je précise je ne suis pas paramed, j'anticipe toutes remarques.


Répondre avec citation

