• Une ordonnance doit donc comporter les éléments qui permettront le bon déroulement de la prise en charge administrative de la rééducation prescrite :
* les coordonnées complètes du prescripteur ;
* la date ;
* le nom et le prénom du patient ;
* la nature de la prescription : masso-kinésithérapie ;
* si l’on souhaite que le traitement se fasse en piscine ou bassin de rééducation ;
* la ou les régions à traiter ;
* si la rééducation doit être débutée en urgence (sans attendre le délai de 10 jours de réponse
de la caisse primaire) ;
* si la rééducation doit être faite à domicile, ou si le déplacement au cabinet du kinésithérapeute nécessite un transport ;
* si les soins entrent dans le cadre d’un accident du travail.
• Mais cette prescription est aussi un acte thérapeutique, et un moyen de communication entre médecin et kinésithérapeute. Il est préférable d’y trouver aussi :
* le nombre, la périodicité et le rythme des séances, qui peuvent être appréciés par le kinésithérapeute lui-même, mais qu’il est préférable de préciser, en fonction de l’objectif attendu, des impératifs de surveillance et des chances de récupération ;
* les
objectifs attendus de la rééducation ;
* les éventuelles
contre-indications à certaines techniques ;
* si la rééducation doit être effectuée tous les jours, dimanches et jours fériés inclus.
• Le kinésithérapeute a le droit de choisir les techniques qui lui semble adaptées à la conduite du traitement prescrit.
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Dans les cas complexes, il est souhaitable d’accompagner cette ordonnance d’une lettre définissant le mieux possible les objectifs et précisant le diagnostic.